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Enjeux et déroulement du plan

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Département - Direction des technologies de l'information et de la communication

> Numéro spécial Internet haut débit :

Tél. : 03 25 42 51 51

> E-mail spécial Internet haut débit :

numerique.aube@aube.fr



> Ma ligne est-elle concernée ?

Le Plan Internet haut débit pour l'Aube répond à des enjeux majeurs pour l'ensemble du département, notamment en zone rurale. La solution retenue par le Département repose sur la montée en débit sur le réseau cuivre, par la fibre optique.

Elaboration et mise en oeuvre du plan

  • A partir de 2018 : projet de déploiement du FttH (fiber to the home ou "fibre jusque chez l'abonné") en cours de définition avec la RégionGrand Est et les intercommunalités (phase 3).

  • Mars 2016- fin 2017 : le Département conduit les travaux de la phase 2.

  • Juin 2016 : fin de la phase 1 du Plan Internet haut débit (17 millions d'euros). 53 nouveaux sous-centraux téléphoniques sont désormais raccordés à la fibre optique. 11 000 lignes téléphoniques ont bénéficié, à cette occasion, d'une montée en débit significative (2Mb/s minimum ; plus de 8 Mb/s pour 90 % des lignes ; 20 Mb/s pour les abonnés les plus proches des sous-centraux téléphoniques).

  • Mars 2016 : le Département porte à 51 millions d'euros son Plan Internet haut débit (+ 4 Millions d'euros par rapport au plan initial). Il lance les travaux de la phase 2 (2016-2017).
    Un rapprochement est par ailleurs amorcé avec la Région Grand Est qui étudie un projet de déploiement du FTTH pour tous, à partir de 2018 (phase 3).
     
  • Janvier 2015 : le Département porte à 47 millions d'euros le Plan Internet haut débit (+ 30 millions d'euros par rapport au plan initial) et décide d'engager une 2e phase de travaux de montée en débit. 

  • 2014 : premières procédures et mise en oeuvre des premiers travaux de la phase 1.

  • Octobre 2013 : accélération du planning des travaux, ramené à 2 ans au lieu de 3 (2014-2015). Pour la réalisation des travaux, priorité donnée aux sous-centraux présentant les plus fortes proportions de lignes inférieures à 2 Mb/s. Autrement dit, "les plus mal lotis seront les premiers servis".

  • Mai 2013 : adoption, par le Conseil général, du Plan Internet haut débit pour un montant de 17 millions d'euros sur 3 ans. Choix de la montée en débit par fibrage de sous-centraux. Mise en place, en complément, d'une aide à l’équipement satellite pour les foyers restant mal desservis après travaux. Objectif initial : 2 Mb/s pour tous (sachant qu'au final, plus de 90% des lignes auront un débit supérieur à 8Mb/s).

  • 2011 - 2012 : étude préliminaire, puis élaboration du Schéma directeur territorial d’aménagement numérique de l’Aube (SDTAN). Afin que son projet s’articule bien avec les investissements des opérateurs privés, le Conseil général s’est adjoint les compétences du cabinet O’Malley, spécialisé dans le conseil en infrastructures de télécommunications.


Les enjeux : équilibre, services, et attractivité du territoire

Comme pour l'eau potable et l'électricité au siècle précédent, le raccordement à l'Internet haut débit est devenu indispensable partout -et pas seulement dans les zones urbaines rentables.

C'est pourquoi le Conseil départemental de l'Aube décidé d'agir, dès 2011, afin d'améliorer la situation dans les secteurs situés en dehors du périmètre (urbain) où les opérateurs privés s'étaient déjà positionnés pour investir dans la montée en débit.

Priorité a alors été donnée aux plus mal lotis.

Pour le Département de l'Aube, cet aménagement numérique du territoire répond à des enjeux majeurs :

  • développement de services à la population sur l’ensemble de l’Aube (triple play, etc.),
  • attractivité du territoire : maintien et capacité à attirer des entreprises, enjeux de compétitivité et d’innovation,
  • soutien à l’éducation.

  

Les enjeux pour une commune rurale : l'exemple de La Villeneuve-au-Chêne (reportage : Canal32).

La solution technique retenue

Au vu du diagnostic réalisé en 2011-2012, trois scénarii étaient possibles :

  • Le statu quo : en l’occurrence, sans initiative publique, il est probable que les niveaux de couverture de l’Aube seraient restés en l’état. Tout au plus la zone ADSL s’élargirait, après la neutralisation de ses multiplexeurs par Orange. Ces dispositifs, qui, au siècle dernier, ont permis d’accélérer l’accès au téléphone, sont incompatibles, en effet, avec le déploiement de l’ADSL.

  • Le « tout fibre » : cette solution a rapidement été rejetée, car très complexe, longue à mettre en œuvre, et aussi trop coûteuse. Le déploiement de la fibre optique pour tous les Aubois, hors Grand Troyes, aurait ainsi coûté 188 millions d’euros (pour mémoire, le budget annuel du Département est de 370 millions d’euros). Un tel raccordement serait revenu de 1 450 € à 3 410 € par ligne.

  • Le choix de la fibre optique du central au sous-central : cette méthode s’est imposée comme la plus pertinente pour rendre des lignes éligibles à l’ADSL et améliorer les débits des foyers les moins bien desservis. En remplaçant par de la fibre optique, le fil de cuivre qui relie certains sous-centraux à leur central téléphonique, le Département va résoudre le problème de l’affaiblissement du signal. Dans certains cas, il va même fibrer certains centraux téléphoniques. En effet, quand les données transitent via la liaison cuivre, plus l’abonné est éloigné du sous-central, plus le débit de sa ligne diminue. Outre le fait qu’il améliore la situation de nombreux foyers dans un délai raisonnable, ce scénario offre l’avantage d’être évolutif. Il laisse aux collectivités auboises qui le souhaiteraient la possibilité d’initier leur propre projet FTTH (Fiber To The Home ou "Fibre jusqu'à l'abonné"), sur leurs fonds propres.

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