page accueil www.cg-aube.fr

Maison
  • Accueil
  • Le Conseil départemental

Orientations budgétaires : de bons indicateurs pour aborder l'année 2013

Orientations budgétaires : de bons indicateurs pour aborder l'année 2013

Malgré la hausse des dépenses obligatoires et la baisse des enveloppes budgétaires, le Conseil général de l'Aube préserve son autofinancement.
Sa politique de maîtrise des dépenses lui permettra, en 2013, de continuer à investir au service de l'Aube.
"Réjouissons-nous de cette situation dont je ne sais pas si elle sera tenable encore longtemps" a indiqué le président Adnot, invitant ses collègues à la prudence pour l'avenir - lors de la session du Conseil général du 26 novembre.

27 novembre 2012

Dans l’Aube comme ailleurs, l’année 2013 restera assurément marquée par la crise économique et la crise des finances publiques. Avec des conséquences directes sur le tissu économique local.

S’agissant tout particulièrement des collectivités, l’étau devrait continuer à se resserrer, réduisant peu à peu les marges de manœuvre :

-         gel des dotations financières accordées par l’Etat (en attendant une probable diminution en 2014 et en 2015),

-         difficultés accrues d’accès au crédit,

-         hausse continue des dépenses sociales.

Malgré ces sombres perspectives, le Conseil général de l’Aube présente, pour 2013, des orientations budgétaires plus favorables que dans la plupart des départements.

Alors que beaucoup de conseils généraux ont des difficultés à se financer, les indicateurs « Aube » restent au vert. - résultat d’une politique continue de maîtrise des dépenses de fonctionnement (politique encore accentuée, depuis 2010, avec l’adoption du « plan de sauvegarde » des finances).

L’endettement, à l’approche de l’année 2013, reste extrêmement contenu. Plus encore que d’habitude, il demeure inférieur aux moyennes nationales. 202 € / habitant pour l’Aube, cela représente  58 % d’écart en moins, par rapport à la moyenne de l’ensemble des départements et 62 % en moins, par rapport à la moyenne des départements de population équivalente.                                                                                                                

L’autofinancement, en légère régression, reste à un niveau très correct : 28,7 M€

La capacité d’investissement demeure élevée.

Passant de 70 à 85 M€, elle permettra au Conseil général de poursuivre

son action en faveur du développement économique et de l’attractivité du territoire :

-         extension de l’hôtel du département / centre de congrès,

-         construction d’un bâtiment destiné à l’école d’ingénieurs EPF,

-         extension de l’Université de technologie de Troyes (UTT)

-         extension de l’Ecole supérieure de commerce de Troyes (ESC),

-         rénovation du collège Paul-langevin à Romilly-sur-Seine.

… et cela, tout en remplissant ses missions obligatoires (routes, social, etc)

► Le tout, sans hausse du seul taux d’imposition sur lequel le Conseil général peut encore intervenir : celui de la taxe foncière.

 

 Plus de détails sur le diaporama de synthèse.

 

 

Partager cet article :
| Autres

A voir aussi : Toutes les actualités Collectivités Toutes les actualités de la catégorie Conseil départemental

Accueil Plan du site Crédits et mentions légales Accessibilité réalisation Business & Decision Eolas