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Les moyens humains et matériels mobilisés

Moyens humains et astreintes : près de 200 agents mobilisés

Une soixantaine d’agents sont mobilisables à tout moment pour intervenir quels que soient les caprices de la météo. Au total, près de 200 agents sont mobilisés sur le terrain.

Toute l'année, en dehors des heures de service habituelles, des agents spécialisés sont placés en astreinte pour répondre à des sollicitations particulières.

Pendant la période hivernale, les personnels sont placés en astreinte à raison d'une semaine sur trois. En dehors des heures normales de travail, ils sont à même de reprendre du service de façon aléatoire.

Au cas par cas, les responsables des SLA peuvent décider de renforcer les équipes d'astreinte constituées afin d'adapter les moyens aux évolutions de prévisions météorologiques inattendues et difficiles.

Les métiers du service d'hiver

Les responsables d'intervention

Les responsables d’intervention, au nombre de 5 (un par SLA), sont chargés de :

  • déclencher et coordonner les interventions,
  • analyser les informations communiquées par Météogroup, par les patrouilleurs et par les intervenants,
  • décider de l'organisation et des moyens à déployer en fonction des consignes de la Direction des routes et de l'action territoriale,
  • collecter et diffuser des informations sur l'état des routes. Ils contribuent ainsi à la mise à jour des bulletins d’informations et carte des conditions de conduite diffusés par le Département.

Les patrouilleurs

Les patrouilleurs, au nombre de 11, sont chargés de :

  • surveiller l'état des routes à partir des informations reçues de Météogroup, en particulier les points sensibles prédéfinis. Une patrouille est organisée en fonction du type de phénomène prévu : givre, verglas, neige, congères...
  • vérifier la réalisation des phénomènes météorologiques annoncés,
  • informer le responsable d'intervention qui déclenchera les traitements, dès l’apparition de risques de glissance ou dès la chute des premiers flocons de neige,
  • contrôler, ultérieurement, l’efficacité du raclage et du salage.

Les chauffeurs d'engin

Les agents chauffeurs d'engin ont reçu une formation spécialisée à la conduite. Ils utilisent des saleuses et des lames de déneigement.

Ils sont chargés de répandre le sel de déverglaçage à raison de 10 à 20 grammes par mètre carré de chaussée et raclent la neige, le cas échéant, pour l'évacuer sur les accotements.

En cas de besoin, c'est-à-dire lors de fortes chutes de neige, ou lorsque les moyens humains de Département viennent à manquer, il peut être fait appel en renfort à des tracteurs agricoles voire à des engins de travaux publics équipés de dispositifs de salage ou de déneigement.

Le responsable du service d'hiver

Le responsable du service d'hiver (un pour l’ensemble du département) :

  • décide des traitements préventifs et précuratifs pour l’ensemble du département :
    • en préventif, mise en place du sel sur la chaussée 12 à 24 heures avant l’arrivée des premiers flocons de neige,
    • en précuratif, mise en place du sel sur la chaussée 1 à 2 heures avant l’arrivée des premiers flocons de neige.
  • conseille et aide les SLA dans l’organisation du service d’hiver.

Le responsable EDR (état de la route)

Le responsable Etat de la route (un pour l’ensemble du département) :

  • rédige le bulletin d’information sur l’état du réseau routier à destination des usagers et met à jour la carte du réseau routier, suite à l’analyse de la météorologie et des informations remontées par les SLA,
  • diffuse quotidiennement et aussi souvent que nécessaire l'information concernant les conditions de conduite vers les usagers du réseau routier départemental.

Moyens matériels

35 ensembles d’intervention (camions équipés d’une saleuse et d’une lame de déneigement)

Le Département dispose de 35 ensembles d’intervention. Ces engins permettent de traiter simultanément de 1 000 à 1 200 kilomètres de routes – selon leur largeur – en 3 à 4 heures.

Le sel

Camion - selChaque année, le Département stocke environ 6 700 tonnes de sel :

  • dans ses centres routiers : de 50 à 400 tonnes selon la capacité de stockage
  • dans son hangar à sel situé à La Chapelle-Saint-Luc, le long de la rocade Nord : 3 750 tonnes maximum.

Ce sel de mine (ou sel de gemme) est fourni par la société Rock, dont le siège social est situé à Mulhouse. Il est extrait de la mine de sel de Varangéville (54). Sa teneur en NaCl est de 93 %.

La capacité de stockage du site de Varangéville, situé à environ 200 km de Troyes, est de 100 000 tonnes. L'approvisionnement des centres routiers et du SARM s'effectue par transport routier.

Le hangar à sel de La Chapelle-Saint-Luc

Trois hangars à sel, d’une capacité totale de 3 750 tonnes, servent pour les besoins du Département, mais aussi pour les besoins des communes, groupements de communes, collèges, lycées. Ces acquéreurs viennent chercher le sel directement au SARM, en vrac ou sous forme de sacs.

Certaines communes comme Troyes, Saint-Julien-les-Villas ou encore La Chapelle-Saint-Luc disposent de leur propre entrepôt et sont donc autonomes en matière d'approvisionnement.

La grande hauteur des hangars à sel du SARM (13,50 mètres) permet aux camions de décharger le sel directement à l’intérieur en levant leur benne. Ainsi, le sel ne prend pas l’eau avant son utilisation sur les routes du département.

Les filets pare-congères

Pose de filets pare-congères - hiver 2011
Pose de filets pare-congères - hiver 2011

382 kilomètres de routes susceptibles d'être encombrés par la présence de congères ont été recensés par le Département.

26 kilomètres ont été jugés prioritaires en fonction des niveaux de service, du type de trafic, et de la fréquence, de la probabilité d'apparition, de la gravité et de l'épaisseur des congères. Sur 8 de ces kilomètres, il a été décidé d'installer des filets.

La présence de filets devrait participer à la réduction des efforts engagés lors des interventions de raclage de neige.

Chaque année, ces filets sont posés dans le courant du mois de novembre.

Selon l'importance des phénomènes observés, l'efficacité des filets sera évaluée pour conduire à la mise en place de dispositifs permanents, des haies par exemple.

Les barrières de dégel

Après une longue et intense période de gel, lors du dégel, les chaussées sont gorgées d'eau. Selon leur consistance, la portance (aptitude d'un terrain à supporter des charges) des routes peut être altérée sous l'effet de la circulation de camions par exemple.

Les barrières de dégel ont pour effet de limiter la circulation des véhicules lourds, généralement à partir de 7,5 tonnes. 

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